LA MAISON DU PEUPLE : LOUIS GUILLOUX (1927)

 

Ce 1er roman, autobiographique, raconte la vie quotidienne du père de l ‘ écrivain : cordonnier, pauvre mais fier de son métier, il «  besogne » dans une masure d’un faubourg de SAINT BRIEUX avant la guerre de 14

La bourgeoisie et l ‘ église considèrent les «  ROUGES »comme  des rebelles, hostiles à l ‘ ordre social établi : le cordonnier, qui essaie avec ses camarades de  monter une cellule de la « Section française de l ‘ internationale ouvrière »subit le BOYCOTT de ses clients : les commandes se raréfient et sa femme doit mendier au porte à porte des chaussures à réparer !!!

Récit impitoyable de la lutte des classes et de la compromission des politiciens alliés de circonstance des plus pauvres, mais prompts à « retourner leur veste », ce roman, rédigé dans le français populaire de l ‘ époque traduit aussi un idéal :

La maison du peuple, bâtie par des militants socialistes de la base,  constitue l ‘ aboutissement d’une fraternité des « gens de peu »face à une bourgeoisie méfiante et bien-pensante, vis à vis  des prolétaires qui vont se faire massacrer, ensuite, dans la boue des tranchées de la GRANDE GUERRE

JEAN

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