Géographies de la mémoire Philippe le Guillou 2016

 

Dans cet essai , a mi chemin de l ‘ autobiographie et du récit géographique, l’auteur chemine, dans les paysages de son enfance au bord de la rivière du Faou.

Il réenchante « sa Bretagne », dans une sorte de traversée  onirique, au fil des espaces, des villes et territoires parcourus ;

L’itinéraire de l’écrivain s’affine à travers les rencontres et événements familiaux : son grand-père, Gabriel, l’intrigue car une sorte de prémonition lui a épargné le naufrage de son sous-marin en le transformant aux yeux de l’auteur en « miraculé »

Les années de collège, à MORLAIX, affutent son penchant littéraire et rêveur : le jeune Philippe aime à se fondre dans les livres et bibliothèques mais aussi dans les églises et les sanctuaires, ceux de MORLAIX ou NOTRE DAME DE RUMENGOL.

Il confesse son admiration pour l’écrivain morlaisien Michel MOHRT, académicien méconnu, disparu en 2011 ou encore ses rencontres avec Patrick Grainville, Queffelec, ou Julien Gracq, L’ermite de SAINT FLORENT LE VIEIL.

Il pérégrine aussi en Irlande à la recherche du Graal de la légende Arthurienne, sur les traces du cinéaste John Boorman, le réalisateur d’EXCALIBUR.

On le retrouve, enfin , professeur de littérature,  cherchant l’aspiration romanesque entre l’archevêque et sa cathédrale de Rennes pour mieux se replonger dans ses racines finistériennes , mais le récit s’essouffle sur des pages laborieuses à la découverte de PARIS .

JEAN

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